Tu n'es pas loin juste de l'autre côté du chemin
"Il n'est pas loin, juste de l'autre côté du chemin", la phrase de ce putain de curé me trotte dans la tête, elle revient sans cesse, tous les jours à n'importe quelle heure de la journée. Je me dis que c'est un peu facile pour eux de dire que la mort ce n'est pas loin de l'autre côté du chemin mais quel chemin ? Celui qui mène à sa maison ? Celui qui mène au cimetière ? Celui qui mène à l'école ? de la gare ?
Quel chemin ?
Je ne sais plus quelle religion mets une sorte de petit bateau qui va sur une rivière pour mener les esprits vers le droit chemin. Je pense que c'est le bouddhisme, je ne suis pas réellement sûr.
Je rêve de lui comme si il était toujours là, il me parle, il me dit qu'il est fier de moi. Je ne comprends pas sa fierté pour moi, je me sens inutile, totalement déprimée car il n'est plus là.
Mon grand père c'était ma vie, c'était pour lui mon complexe d'Oedipe, je n'aurais jamais pu imaginer cela. Que son départ fut si douloureux, si vite parti.
Il y a tant de mots qu'on aurait pu échanger que je ne pourrais pas échanger avec mes parents. J'apprends tellement maintenant et lui a si bien vécu qu'il aurait pu m'aider.
Oui, il a bien vécu comme dirait tant de gens mais pour vivre que 4 ans avec sa pension ?
C'est vrai qu'il y a des moments où j'ai l'impression qu'il est juste de l'autre côté du chemin, l'autre jour, je l'ai aperçu et j'ai traversé, je n'ai pas regardé et pourtant je l'ai vu après je ne l'ai plus vu, j'ai vu tout noir puis tout blanc.
Je ne sais pas où je suis. Depuis combien de temps, je suis ici mais il est là près de moi.
Je vois tout ce qui se passe chez moi, je me vois couchée mes parents à côté de moi, on va bientot de mettre dans l'ambulance, je suis pas belle à voir, j'ai plein de sang.
Je suis mon corps, je ne comprends pas pourquoi mon esprit suis mon corps si je suis morte.
Mon grand père me dit que je ne suis pas totalement morte, mon coeur bats mais moi je me bats pas, il me dit que je dois vivre, j'ai tant à apprendre.
Alors je me suis battue comme jamais et je suis revenue à moi.
Quel chemin ?
Je ne sais plus quelle religion mets une sorte de petit bateau qui va sur une rivière pour mener les esprits vers le droit chemin. Je pense que c'est le bouddhisme, je ne suis pas réellement sûr.
Je rêve de lui comme si il était toujours là, il me parle, il me dit qu'il est fier de moi. Je ne comprends pas sa fierté pour moi, je me sens inutile, totalement déprimée car il n'est plus là.
Mon grand père c'était ma vie, c'était pour lui mon complexe d'Oedipe, je n'aurais jamais pu imaginer cela. Que son départ fut si douloureux, si vite parti.
Il y a tant de mots qu'on aurait pu échanger que je ne pourrais pas échanger avec mes parents. J'apprends tellement maintenant et lui a si bien vécu qu'il aurait pu m'aider.
Oui, il a bien vécu comme dirait tant de gens mais pour vivre que 4 ans avec sa pension ?
C'est vrai qu'il y a des moments où j'ai l'impression qu'il est juste de l'autre côté du chemin, l'autre jour, je l'ai aperçu et j'ai traversé, je n'ai pas regardé et pourtant je l'ai vu après je ne l'ai plus vu, j'ai vu tout noir puis tout blanc.
Je ne sais pas où je suis. Depuis combien de temps, je suis ici mais il est là près de moi.
Je vois tout ce qui se passe chez moi, je me vois couchée mes parents à côté de moi, on va bientot de mettre dans l'ambulance, je suis pas belle à voir, j'ai plein de sang.
Je suis mon corps, je ne comprends pas pourquoi mon esprit suis mon corps si je suis morte.
Mon grand père me dit que je ne suis pas totalement morte, mon coeur bats mais moi je me bats pas, il me dit que je dois vivre, j'ai tant à apprendre.
Alors je me suis battue comme jamais et je suis revenue à moi.

2 Comments:
Ouaw! j'adore ce que tu écris! Bravo et continues! :)
c'est vrai, c'est si facile de se dire qu'il n'est pas loin... c'est si difficile d'accepter l'adieu de quelqu'un...
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